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Sports Investing

Sport Investing

Interview d'un spécialiste du surbet, tiré de arrondir ses fin de mois :

Comme convenu ensemble, voici mon témoignage sur mon activité du sports-investing, en espérant que cela corresponde à vos attentes.

Lorsque je présente mon activité à une tierce personne, voilà ce que je dis : « Je suis un peu comme un courtier qui travaille en bourse : lui, il spécule sur les actions des entreprises, moi je spécule sur les cotes des évènements sportifs ».
Le cœur de mon activité, ce sont les fameux « Surebets » (paris sûrs), à savoir que je joue sur tous les différents résultats possibles d'un événement sportif, et à partir du moment où j'ai validé les mises (adaptées et calculées de manière précise) selon les cotes choisies, je suis sûr d'obtenir, à l'issue de la rencontre sportive en question, un bénéfice, et ce quel que soit le résultat final.

Si l'on consulte simultanément plusieurs bookmakers, on découvre que la cote d'un même événement sportif peut différer très sensiblement. De nombreuses situations d'arbitrage, appelées SureBets (paris sûrs) ou Risk Free Sets (paris sans risque) ont donc vu le jour sur les marchés des paris sportifs.

Voici un exemple concret de pari sûr lors d'un évènement sportif, en l'occurrence un match de football américain :

Atlanta a une cote de 1,85 sur le site Gamebookers et Jacksonville a une cote de 2,50 sur le site WillHill.

Un joueur parie simultanément 575 $ sur la victoire d'Atlanta chez Gamebookers et 425 $ sur la victoire de Jacksonville chez William Hill.

La mise totale est de 1 000 $ soit 575 $ + 425 $.

• Si Atlanta sort vainqueur de la confrontation, avec une cote initiale de 1,85 le joueur gagnera :575 x 1,85 = I 063,74 $, somme à laquelle il faut retrancher les 1 000 $ de la mise initiale, soit un bénéfice net de 63,74 $ (6,374 % de gain).

• Si par contre, Jacksonville l'emporte avec une cote de 2,5 le joueur gagnera :425 $ x 2,5 = 1062,50 $, moins les 1 000 $ misés initialement, soit un bénéfice net de 62,50 $ (6,25 % de gain).

Le joueur qui a misé au total 1000 $ gagnera donc 63,74 $ si Atlanta gagne et 62,50 $ si la victoire revient à Jacksonville.

Donc en une soirée, le joueur bien informé a la certitude de gagner au moins 6,25 % un gain que bien des placements sûrs mettent plusieurs années à atteindre...

Est-il possible que le match se termine par un match nul ?

Aux USA, les rencontres sportives ne se terminent pas par un match nul car il y a soit une prolongation, appelée "overtime" (d'où l'expression AOT = After Overtime), c'est-à-dire après prolongation comme lors d'un match de basket-ball, ou bien alors une séance de penaltys (tirs aux buts) comme lors d'un match de hockey sur glace pour départager les deux équipes et désigner un vainqueur.

Les termes peuvent changer suivant source d'informations, mais personnellement j'ai 3 « sources de revenus » que je vais vous exposer.

Vous avez ouvert des comptes chez combien de bookmakers ? Vous y passez combien de temps? Du lundi au dimanche ? Plutôt la nuit ?

1) Depuis le début de mon activité, j'ai du ouvrir un compte chez une cinquantaine de bookmakers, mais au fur et à mesure j'en ai fermé une dizaine (manque de crédibilité ou mises trop limitées) pour en arriver à une quarantaine actuellement. (et je pense en ouvrir encore une dizaine, américains essentiellement).

2) Comme je vous l'ai déjà dit, j'y passe beaucoup de temps, en moyenne entre 8 et 10 heures par jour, avec un pic le week-end qui représente 50 % de mon chiffre d'affaires, où cela peut atteindre... plus de 15 heures par jour !
Mon week-end est à présent le lundi et le mardi.
Non je ne travaille pas de nuit, mais je me couche tard (vers les une heure du matin) et en temps normal je me lève tôt (car en ce moment l'activité est calme), au minimum 7 heure du matin, voire plus tôt.

Précision préalable sur le betting exchange. Il s'agit de plateformes de paris. Là, vous ne pariez pas contre le bookmaker mais avec d'autres parieurs.

Vous devenez le bookmaker : vous fixez alors la cote et la mise maximale que vous offrez aux autres parieurs.

Match de tennis Agassi-Grosjean.
Si vous souhaitez parier contre Grosjean (vous pensez qu'Agassi va gagner), vous allez proposer une cote et une mise sur Grosjean. Pour cela, cliquez sur "Lay" sur la ligne de Grosjean. Là, vous entrez la cote et la mise que vous souhaitez proposer pour votre pari. Une fois validé, votre pari apparaîtra dans la colonne "Bock" sur la ligne de Grosjean pour qu'un autre parieur puisse prendre votre pari.
Si Grosjean gagne, vous perdez votre engagement et vous devez payer le joueur. Par contre, si Grosjean perd, vous gagnez la mise du joueur qui a pris votre pari.
Comme sur un site de bookmaker normal, vous choisissez parmi les cotes (fixées par d'autres joueurs).

Ce type de site prélève de 2 à 5 % sur les gains. Avantage : les cotes sont supérieures, de près de 20 %, par rapport aux bookmakers classiques.

Deux de mes sources de revenus concernent ce que j'appelle le « Sport arbitrage », c'est à dire les SureBets (paris sûrs) effectués avant le début de l'événement qui sert de support du pari :
1) Les SB (SureBets) classiques réalisés avec des bookmakers classiques.
2) Les SB en « Back/Lay » réalisés avec d'un coté les books traditionnels (pari en back) et de l'autre les bourses de paris avec les paris en Lay (vente).

Vous êtes plutôt LAY ou BACK (ou indifféremment) ?

Indifféremment, je prends ce qui se présente 1/3 est du Lay et le reste du Back, mais en règle générale les SB en Lay sont plus intéressants en terme de rentabilité).

3ème sources de revenus, le « Sport Trading » concernant les SB effectués en live, c'est-à-dire au cours du déroulement de la partie. (Activité beaucoup plus risquée, qui nécessite une concentration et une rigueur sans faille !).

Mais, en théorie, si vous ne faites pas d'erreur, s'agissant de SureBets, vous ne pouvez pas perdre d'argent ?

Effectivement, mais il est beaucoup plus dur de réaliser des SB en Live, il ne faut pas se louper car les cotes varient beaucoup plus rapidement qu'en temps « normal », mais des fois je ne suis pas assez rigoureux et attends quelque temps avant de valider le dernier pari et... parfois, entre-temps, il y a un but de marqué... occasionnant la perte du SB et dans le pire des cas même une perte sèche. Là, il faut être « infaillible » avec une rigueur absolue par rapport à la méthodologie prévue. Ce n'est pas évident du tout mais ce peut être très rentable parfois.

Je travaille sur ce projet depuis août 2004. J'ai démarré cette activité avec un capital de départ de 3 000 euros. Tout au long de cette 1ère année d' « apprentissage » j'ai continué progressivement d'investir dans cette activité de sports-investing, pour arriver à la fin de la 1ère année à un apport global de 14 500 euros.

Quel temps cela vous prenait-il ?

Lors de la 1 ère année, j'effectuais cette activité « à mi-temps » puisqu'à côté j'avais déjà une activité professionnelle « normale » (35 heures).
Mais dès le début de la seconde année, puisque l'activité marchait de mieux en mieux avec des résultats probants, j'ai décidé de m'y lancer à 100 %, à temps complet (mais là ça fait plus de 35 heures).
Fin mai 2006, ce capital total s'élevait à 36 250 euros, soit une augmentation de 150 % en moins de deux ans.

Le passage de 14 500 à 36 250 s'est fait seulement avec des gains ou vous avez rajouté de l'argent de votre poche ?

Non uniquement avec les gains de l'activité.
Par ailleurs, comme je vous l'ai déjà dit, au fur et à mesure j'ai amélioré ma méthodologie de travail, ce qui me permet actuellement d'obtenir des résultats de plus en plus performants. À titre d'exemple, depuis le début de l'année 2006, mes « gains » s'élèvent, en moyenne, à 2 800 euros par mois.

À présent j'ai deux objectifs :

- Atteindre le capital « seuil » de 40 000 euros, au-delà duquel je pense ne plus pouvoir gagner davantage (en terme de rendement).
- Doubler mon capital d'une année sur l'autre, soit obtenir un revenu mensuel d'un peu plus de 3 300 euros.
• Le plus gros gain réalisé : près de 800 euros en moins d'une heure de travail. C'était un SB réalisé en « Back/Lay ».
• La plus grosse perte : plus de 500 euros avec une rencontre en direct, du fait d'un manque de rigueur « coupable ». À noter que depuis le début de cette activité, j'ai toujours été bénéficiaire à la fin de chaque mois.

Mais, quand vous perdez, quelle en est la cause ?

Il y a plusieurs raisons :

1) La principale (la plus fréquente et occasionnant les plus grosses pertes), c'est le manque de rigueur, essentiellement pour les SB en live.

2) Limitation de mise de la part des bookmakers : cela peut arriver dans le cas ou par exemple pour un SB en 1X2, j'effectue normalement les 2 premiers paris, puis lors du dernier, le book me limite le montant de ma mise, donc parfois je ne peux pas parier le montant nécessaire pour obtenir un SB, donc je suis obligé de me rabattre sur un autre book, mais parfois la différence de cote entre les 2 books en question peut être importante et annuler mon SB, et occasionner une éventuelle perte. Dans ce cas j'essaye de limiter mes pertes, mais selon la stratégie choisie et le résultat final, ma perte peut être plus ou moins importante.

3) Annulation du pari par l'un des bookmakers... ce qui correspond à mon pire cauchemar, mais c'est extrêmement rare. Lorsque cela arrive, c'est une perte à coup sûr car je dois reparier chez un autre book, et entre-temps il y a de fortes chances pour que la côte en question ait baissé... donc la mort dans l'âme je suis obligé de parier à perte afin de limi¬ter le montant de cette perte... particulièrement frustrant.

Une autre source de revenus non négligeable, ce sont les bonus proposés par les bookmakers afin d'inciter les clients à ouvrir un compte chez eux.
Certains mois, cela peut représenter plusieurs centaines d'euros de gain. Le plus important bonus empoché fut 300 euros pour l'ouverture d'un compte chez un book américain.

Les erreurs de gestion de certains bookmakers peuvent également constituer une source de revenu appréciable. Une fois une bourse de pari m'a « octroyé » par erreur une somme de près de 450 euros ! Une autre fois un bookmaker a comptabilisé sur mon compte 2 fois un même virement, soit plus de 100 euros.
Maintenant il arrive également que ces mêmes prestataires (dans la plupart des cas d'erreurs constatées) se trompent à notre détriment. Là par contre il faut parfois « se battre » pour récupérer son dû. Mais jusqu'à maintenant j'ai toujours obtenu gain de cause, le tout étant de faire preuve de persévérance, de patience et de parler anglais (car la quasi-totalité des prestataires sont en anglais) ! Et même dans ce cas-là j'ai obtenu un « dédommagement » (à savoir un geste commercial) une fois avec un bookmaker.
Ce dernier, après s'être rendu compte de son erreur, à cré¬dité mon compte de 100 euros !

Méthode de travail :

• Disposer d'un capital jeu de départ d'un minimum de 7 500 euros, l'idéal étant donc 40 000 euros.

• Avoir un compte ouvert (et donc avec de l'argent disponible dessus) chez une dizaine, au minimum, de bookmakers (actuellement j'en ai près d'une quarantaine). L'idéal étant bien entendu d'en avoir un maximum d'ouverts, mais attention à qui l'on confie nos économies, le danger est réel. Il y a des centaines de bookmakers qui proposent leurs services en ligne, mais leur fiabilité n'est pas comparable, l'honnêteté côtoyant le pire... d'où l'importance de bien choisir ses prestataires.

• Travailler avec de bons outils :
- 1 connexion Internet haut débit.
- 1 voire 2 ordinateurs.
- 1 tableau Excel pour les tables de calcul me permettant de travailler rapidement pour le calcul des mises, les taux de change entre la livre et l'euro (qui sont les 2 devises avec lesquelles je travaille, en attendant prochainement le $), et le calcul des SB en « Back/lay ».
- 1 autre tableau Excel (mais beaucoup plus complexe) pour la gestion « administrative » et surtout « comp¬table» de l'activité. C'est obligatoire si l'on veut être organisé et performant.

Critères individuels et caractéristiques, pour exercer, voire « optimiser » cette activité :

- De l'organisation.
- Une Rigueur sans faille (sinon l'exercice peut s'avérer aléatoire, voire très risquée).
- De la disponibilité (en moyenne 10 heures par jour, voire beaucoup plus les week-ends ou 50 % du chiffre d'affaire de l'activité est réalisé).
- De la patience et de la persévérance (parfois je peux passer plusieurs heures, voire une journée entière sans faire le moindre SB, ce qui est particulièrement frustrant, voir démoralisant).

Conseils :

- Du sang-froid : en effet dans certaines situations, en particulier lors des évènements en live, il faut savoir être objectif, rigoureux tout en devant prendre une décision rapidement.

Les « flambeurs » sont promis à de grosses désillusions.

- Avoir une réelle rapidité d'exécution, être très réactif (par exemple quand il faut miser en même temps chez différents bookmakers).
- Il faut aimer les chiffres et le calcul mental.

Pas d'abonnement à des services spécialisés proposant des SureBets ?

J'ai été abonné à un service payant, c'était intéressant mais pas suffisamment rentable à mon goût.
J'ai également testé pendant 1 mois un autre service payant, mais le résultat était catastrophique... à tel point que son responsable m'avait proposé de tester une autre version gratuitement, ce que je n'ai pas eu l'occasion de faire.
Je sais qu'ils viennent de lancer leur dernière version, que je n'ai pas encore testé, mais cela à l'air assez compliqué au niveau du fonctionnement.
Actuellement je suis abonné à un autre service (cela me revient à 100 euros par mois) qui me convient très bien (bien que le système soit un peu contraignant puisqu'il faut surveiller l'écran, concrètement il n'y a pas de service d'alerte). Pour le moment, je n'ai pas encore trouvé le service idéal, à savoir qui propose de nombreux SB (valables) avec un système d'alerte, mais j'espère que cela viendra.

Avantages et inconvénients de l'activité :

1) Avantages :

- Tous les avantages liés à une activité de télétravail (opérationnel de suite, pas de temps perdu dans les déplacements).
- Possibilité de bien gagner sa vie depuis chez soi.
- Un travail pas spécialement compliqué ni trop fastidieux (il faut aimer travailler 8 heures devant un écran d'ordinateur).
- Tous les avantages inhérents à une activité d'indépendant (on ne dépend de personne, emploi du temps sur mesure...).

2) Inconvénients :

- Limitation des mises chez certains bookmakers.
- L'annulation du pari par un bookmaker (c'est le pire scénario qui puisse arriver, mais c'est très rare et souvent prévisible).
- Variation des cotes, ce qui parfois peut nous mettre dans des situations délicates.
- Une grande disponibilité (mes week-ends ne sont plus le samedi et le dimanche, mais le lundi et le mardi) ce qui parfois peut être difficile à gérer.
- Un certain vide juridique, qui en France rend la déclaration officielle de cette activité très aléatoire, voire risquée.

Conclusion :

C'est une activité passionnante qui pour le moment me convient très bien. Mais du fait de l'investissement demandé, et comme je souhaite avoir une vie privée équilibrée, je n'envisage pas d'exercer cette activité toute ma vie.
Par ailleurs, il faut être objectif ; certes cette activité peut permettre d'en vivre convenablement mais, sans aucune prétention de ma part, c'est comme l'on dit un « métier » que je peux actuellement exercer de manière professionnelle, grâce à plusieurs années d'expérience sur les paris, dont deux années consacrées totalement à l'élaboration d'une méthode de travail que j'essaye d'optimiser encore aujourd'hui.
Concrètement, si aujourd'hui, quelqu'un, sans aucune expérience ni conseil en la matière souhaite se lancer dans l'aventure (motivée par les performances réalisées), il y a de fortes chances pour qu'il échoue et perde gros.
En effet, il faut prendre le temps d'apprendre, de comprendre, et d'augmenter ses mises très progressivement.

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